En fait non, il vaut mieux finalement en rester au roman de Zola, La Faute de l'Abbé Mouret, et abandonner le film ... sauf si
on souhaite un exemple de film hippie des années 70. Zut alors, il faut le dire, c'est kitchissime, et ils nous jouent l'amour niais sans sentiment sur fond musical atroce. C'est bien que je
n'en avais vu que la fin à l'époque, ce qui explique mon ignorence de ce "petit" détail. Quel dommage pour ce roman bien plus digne de musiques de Loreena McKennitt que de fantasmes
soixante-huitards. On croirait Albine sortie d'un temple de Katmandou, ne manque que le joint et on a planté le décor. (gémissement de douleur face au massacre de son oeuvre
favorite)
Ah le décor! Un film censé parler du 19e siècle avec des robes clairement hippies et des fauteuils fin années 60...
Donc mea culpa, mea maxime culpa.
Mais ça ne vous empêche pas de vous prosterner tout de même d'admiration devant l'oeuvre originale de Zola, et de saluer un grand réinventeur de mythes qui nous collent à la peau !
Et allez aussi profiter de ce mois magnifique, de ce temps béni de Beltane ! Cela fait quelques jours que je me sens un peu partie, peut être ne suis je pas revenue de ma Walpurgisnacht, peut
être suis-je quelque part en voyage par là bas ...
A la Kecharitomene, la "Pleine de Grâce".
