Attention, vous allez pénétrer un lieu étrange où tout peut arriver ...
Bienvenue dans le blog spirituel d'une sorcière et prêtresse de la tradition wiccane dianique ascendant discordienne. Blog spirituel dans tous les sens, temple un peu mystique mais pas illuminé, regard objectif et subjectif d'une croyance, de pratiques et d'un mode de vie.
Humaniste, ironique, voltairienne, empêcheuse de tourner en rond, intellectuelle, intuitive, insolente, contemplative, militante et passionnée, réconciliatrice des contraires et antagonismes ; voilà un peu pour me définir ainsi que l'esprit de ce blog.
Par Thémis et Eris, bonne visite à vous !
Pour tout commentaire plus ou moins élogieux ou outré, c'est ici .
Une avant-première en quelque sorte, ou presque puisqu'il s'agit d'un rituel que
j'avais écrit en 2005 et que j'ai en partie réécrit cette année afin d'intégrer deux éléments nouveaux : la "beauté éphémère" (selon l'expression de Seasaidh) de Beltane dont j'avais parlé dans
l'article sur les Noces stériles du Printemps, et le fait que pour la première fois depuis des années, nous ferons un Beltane avec un homme parmi nous. Cela demandait donc quelques aménagements
... Du coup, je crois que c'est un rituel dianique, faery, et surement d'autres influences possibles. Mais c'est que Beltane, de base, porte quand même un héritage très riche auquel il est bon de
faire honneur.
Rituel de Beltane
Par Hédéra
Préparer pour le rituel des bougies rose et vert pâles, ainsi qu'un encens de rose, violette,vanille, et toute odeur printanière florale et riche. La décoration de l'autel est faite de fleurs
d'aubépine, de lilas, le jeunes feuilles de chêne, de toutes les fleurs champêtres qui poussent alors.
Il convient d'avoir préparé auparavent autant de couronnes d'aubépine que de participants, ainsi qu'un feu prêt à être allumé (et de l'eau à côté, pour plus de sécurité).
Pour la nourriture d'après le rituel, privilégiez tout aliment doux, des gâteaux au chocolat, à la vanille. Choisissez des choses que vous aimez particulièrement, des douceurs.
Projeter le cercle et invoquer les éléments
Lecture de la Charge de la Déesse
Une prêtresse allume les bougies tandis qu'une autre dit :
Tout autour de nous, la Bonne Terre fleurit,
Flora a paré ses cheveux de fleurs parfumées
La Jeune Fille découvre sa vie profonde
Vie véritable
Vie sauvage
Vie libre
Vie superbe
Ephémère et pourtant éternelle
Voici la Jeune Fille qui a grandi en splendeur
Voici la Jeune Fille qui porte la promesse
D'extase, d'amour et de rire.
Tous :
Salut à toi Flora !
La Grande Prêtresse, ou une prêtresse, explique en quelques mots que la nuit du 30 avril est avec celle du 31 octobre, l'un des deux
moments où, selon les anciennes légendes celtiques, les royaumes des hommes et des fées se mêlent. C'est une nuit de tous les possibles, durant laquelle la Déesse Jeune Fille devient l'Amante,
libre et amoureuse. Il ne s'agit pas d'une fête où elle conçoit, mais la célébration de sa capacité à jouir de sa sexualité dans une nature luxuriante à son image.
Chaque participant déclame ensuite à tour de rôle une des strophes de l'Hymne de la Dame Aubépine.
Hymne de la Dame Aubépine :
L'air est chaud, le soleil toujours plus haut,
Je suis sortie ce matin
Et j'ai vu que l'aubépine avait fleuri
La Dame de Mai est arrivée.
La Dame de Mai est la reine des fées
Elle est souveraine de la vie luxuriante
Sa demeure est celle des fleurs
Et aime à reposer sur les branches de l'épine blanche.
Ce soir, la Dame de l'Aubépine
Rencontre le prince des fées
Dans un bosqué musqué
Là où poussent des chênes sacrés.
Elle porte avec elle sa senteur suave
Pouvoir mystérieux qui coule dans la nuit de mai
Elle est Amour personnifié
Cueillez l'aubépine et faites un souhait.
L'aubépine va se marier
Au vert chêne son fiancé
L'aubépine est en féérie la clé
Qui ouvre sur les royaumes de félicité.
Bientôt, l'aube sera levée et mai sera passé
Déjà l'aubépine sera fanée
Brûlée d'un amour superbe dans l'éternité
Splendeur de l'éphémère beauté, chantez l'évoé !
Mais pour l'heure, dehors démons de l'hiver
Tourments des tempêtes
Pluies et peines amères
Qu'éclatent tourbillon de vie et de fête!
Tous :
Bientôt, l'aube sera levée et mai sera passé
Déjà l'aubépine sera fanée
Mais que fuient les humeurs tourmentées
L'heure est à danser avec les fées !
Chaque prêtresse en couronne une autre d'aubépine en disant :
Par l'aubépine, je te couronne de ton pouvoir,
De ton magnétisme, de ta puissance de fée,
Toi, qui est digne d'être aimée et vénérée!
Je te couronne Reine de Mai
Reine du coeur, reine d'une nuit de féérie
Reine d'une saison fleurie
Reine au sein de ta vie.
Si des hommes sont présents, une prêtresse les couronne d'aubépine à leur tout en disant :
Toi aussi, sois couronné d'aubépine,
De ton pouvoir, de ton magnétisme,
Amant et aimé, autant digne d'être vénéré.
Je te couronne comme un prince des fées
Roi généreux, tendre et passionné,
Roi de coeur, roi d'une nuit de féérie
Roi d'une saison fleurie
Roi au sein de ta vie.
Faire sonner la cloche, et allumer le feu de Beltane. Chacun saute par dessus, et danse autour dans la joie. Le cône de pouvoir est alors élevé, les souhaits de Beltane s'expriment à ce moment là
à travers la magie qui opère alors. Une fois le pouvoir à son paroxysme, la prêtresse désignée, ou Grande Prêtresse, libère l'énergie accumulée.
Les aliments sont bénis et la fête se poursuit alors.
Une fois le cercle rouvert, tous se séparent pour mieux avoir la possibilité, pour ceux qui le souhaitent, de continuer les rites de la nuit de Beltane, dans l'intimité ...
Cela faisait au moins 5 ans que, chaque semaine, j'épluchais le journal TV dans l'espoir de voir apparaître le film inespéré : l'adaptation de
Georges Franju de La Faute de l'Abbé Mouret d'Emile Zola. C'est par un concours de circonctances tenant d'un très fragile hasard que j'appris ce matin qu'il était en programmation pour
le mois d'avril sur la chaine de satellite Ciné Cinéma Classic. Hasard oui, puisque j'avais le roman dans mon sac pour profiter du beau temps de l'époque de Beltane pour en lire quelque part
entre prés et forêts, une énième et énième fois.
La Faute de l'Abbé Mouret, c'est mon roman préféré, mon roman culte. Et pourtant, comme tout collégien ou lycéen, j'avais été une victime de la lecture forcée des romans les plus noirs
de Zola, au point de nous laisser tous penser que Zola est l'écrivain le plus haïssable qui ait jamais été en ce monde et en tous les autres. Mais c'est un leurre, on tente de nous le faire
croire, mais c'est faux. Zola, ce n'est pas que La Bête Humaine, L'Assomoir ou Germinal. Non, Zola, c'est aussi Le Rêve, Au Bonheur des Dames (qu'on
m'avait toutefois fait heureusement lire au collège), La Fortune des Rougon, et enfin La Faute de l'Abbé Mouret. Zola, sentimental? Zola, dramaturge romantique et passionné?...
Zola, païen?!
Assurément !
Loin de moi Les Dames du Lac, loin de moi tous ces romans hissés en haut du pavé des milieux sorciers et paganisants. C'est la relecture du mythe du Paradis originel par Zola qui a
tenu beaucoup de mes rêves d'adolescente, et jusqu'à aujourd'hui encore, et longtemps par après probablement. La Faute de l'Abbé Mouret ne parle pas de paganisme tel que c'est
en général considéré, il parle de la Nature, de l'homme ou la femme sauvage, vivant en harmonie avec la nature, selon ses préceptes. C'est un roman qu'adoreraient tous ceux qui aiment penser que
le christianisme est l'ennemi asbolu de la Nature, des femmes, de l'humanité et du paganisme. A eux, je leur recommande plus que chaudement sa lecture. Il y a de magnifiques scènes
dramatiques de duel entre arguments pour la Vie, pour la vie sauvage, pour l'acceptation de la force de la Nature, et l'enfermement, la pénitence, la souffrance et le funeste du christianisme.
Zola n'aimait pas le christianisme, c'est indéniable. La Faute de l'Abbé Mouret est un cri de vie triomphante face à un ascétisme chrétien jugé castrateur, stérile et mortifère. Je n'ai
jamais tellement fait attention à cette partie de l'histoire, il n'y a pas que les chrétiens qui puissent aller dans ce sens. Mais en revanche, j'ai tout de suite été fascinée par la figure
d'Albine, cette grande fille sauvage, innocente et qui appartient entièrement à la Nature. Son jardin a vécu dans mes paysages intérieurs, son amour exigent et absolu m'a fait envie, m'a
inspirée. Zola aime les mythes ; il a refait un Phèdre moderne avec La Curée, un conte de fée avec Le Rêve, et la Genèse avec La Faute de l'Abbé Mouret. Moi aussi
je les aime, et comme nous tous à un moment de notre vie, j'ai voulu faire de ma vie un roman, un mythe, une épopée vivante et bien réelle, quelque chose qui vaut la peine d'être vécue dans son
entier. Je suis fascinée de constater que bientôt 10 ans après avoir découvert ce roman/film, je ne me lasse jamais de mon mythe préféré, oubliant parfois de lire la dernière partie. Car enfin,
Zola reste Zola ... avec ce que cela signifie pour le style de fins qu'il trouve à ses romans.
La Faute de l'Abbé Mouret est définitivement un roman s'adressant aux paganisants modernes, et tout ce qui gravite autour. On y retrouve tous les thèmes qui font cette spiritualité
liée à la Vie, la Nature, l'Immanence. Et la Liberté. Il mériterait de faire partie de ces romans-phares, ces égéries que l'on cite en exemple dans les lectures fondamentales qui forment un
univers mythique où ne manquent que l'existence d'une spiritualité naturelle affichée. Mais enfin, ce roman n'en a pas besoin. Vivre, plutôt que théoriser, que faire des rites comme l'Abbé
Mouret, vaut mille fois mieux. C'est plus plus grand de tous les rituels à mon sens. Cette spiritualité n'est-elle pas d'abord un art de vivre?
Alors si vous n'avez jamais lu ni vu ce film (qui passe une fois tous les tremblements de terre), vous avez jusqu'au samedi 3 mai pour attraper une des diffusions que Ciné Cinéma Classic fait de
ce que je juge être un chef d'oeuvre d'inspiration de la Muse. Je ne me souviens plus vraiment si le film est cinématographiquement exceptionnel (je le verrai bien quand je prendrai moi-même une
des diffusions), mais l'histoire, le roman, valent vraiment le détour pour sa poésie, sa délicatesse, ses élans de vie et de mort, sa beauté dans le merveilleux et le tragique.
Hier, je suis tombée par hasard sur cette vidéo, qui vaut je pense le détour :
Bon, au cas où (car je ne voudrais pas être responsable de problèmes) :
- recourir à la visualisation d'une boule bleue autour de vous pour chasser toute influence négative (l'angoisse simple pouvait être une influence négative indésirable dans une pièce).
Et surtout, si il y en a qui regardent, dites moi au passage ce que vous en pensez. Moi ça me laisse un peu perplexe cette vidéo ...
N 'empêche, quand on y pense, ce serait le moyen idéal pour se débarasser discrètement d'un ennemi ... mais ce serait tout de même dangereux de laisser trainer sur le web des vidéos maudites, ça ferait vraiment remake de film japonais ...
Beltane - Un Rituel de Tissage de Mai
Tiré de Casting the circle, a Women's book
of Ritual de Diane Stein
Traduit par Hédéra
Les deux thèmes de ce rituel sont le tissage de la terre et de l'univers par la Femme Araignée, et l'éclosion et la passion de la Déesse et de la terre devenant adulte. Le traditionnel Mât de Mai
wiccan et le feu de Bel sont inclus, en insistant sur les manières de voir ce Sabbat par les femmes, et qui diffèrnt de l'art non-féministe. Il est préférable de faire le rituel de la Veille de
Mai à l'extérieur, là où la terre verte et couverte de fleurs se fait lieu du rituel. Le mieux est de le faire avec un groupe de femmes, comme Beltane est un temps de célébration de la sororité
et de l'amour, mais il peut aussi être adapté pour un usage solitaire.
Utilisez des bougies de couleur rose, et beaucoup de fleurs printanières pour ce rituel. Les roses roses sont merveilleuses tout comme les fleurs de toutes couleurs lumineuses. Faites un autel au pied du Mât de Mai, mais éloignez un peu le feu de Beltane., en dehors du champ des danseuses-fileuses. Si la partie active du rituel risquait d'être inconfortable ou inaccessible physiquement pour certaines femmes du coven, prenez soin d'aménager un endroit en sécurité pour elles dans le cercle. Les femmes qui dansent et qui se déplacent feront attention de ne pas bousculer ou heurter les soeurs moins assurées qu'elles. C'est un rituel actif, mais pas turbulant.
Ce dont vous avez besoin :
Bougies et fleurs - Insistez sur le rose et les couleurs pastels.
Encens - Utilisez des senteurs florales légères telles que la rose, le patchouli, le bois de myrthe, la cerise ou la vanille - toutes attirent l'amour. ou bien faites une purification en
aspergeant d'eau ou caressant les auras avec un balais ou une fleur.
Un chaudron avec une bougie à l'intérieur ou un feu de Beltane.
Le Mât de Mai - Décrit ci-dessus .Toutes les personnes du groupe amènent un rouleau de ruban, ou des objets pour filer dans la trame de filage en intérieur.
Des huiles pour le Selg-Blessing et un miroir.
Optionnel - Une crécelle ou un tambour pendant la danse de filage autour du Mât de Mai.
Des allumettes pour allumer les bougies et l'encens, du charbon pour l'encens en grain, le baton pour évoquer le cercle ou bien utilisez une fleur.
Installez le Mât de Mai avant que le rituel ne commence, en ajoutant chaque rouleau de ruban des femmes lorsqu'elles arrivent. Le Mât de Mai est le centre du cercle. Si un feu de Beltane est fait, à la place du chadron portable et de la bougie, il doit être installé à une distance de sécurité par rapport au Mât de Mai et doit être allumé avant le rituel. Désignez une femme qui sait comment entretenir les feux en tant que "sorcière du feu". Les femmes sont assises dans un cercle autour du Mât de Mai au début du rituel.
Les grandes lignes du rituel
Allumez les bougies.
Purifiez - Avec l'encens ou en caressant les auras ou en aspergeant d'eau.¨
Projetez le cercle/Invoquez les Déesses de l'amour et des fleurs.
Terre - Flore, Déesses Romaine de la beauté et de la passion des femmes.
Air - Bloddeuwedd, Déesse faite de fleurs du Pays de Galles.
Feu - Tonantzin, Déesse de l'Amour du Mexique.
Eau - Oshun, Déesse Africaine de l'amour et de la passion.
Esprit - Aphrodite, qui règne sur Beltane et le coeur des femmes.
Lire "La Charge de la Déesse"
Invocation - La grande prêtresse dit :
Voici Beltane, la plénitude du printemps. C'est un moment pour s'ouvrir, pour s'élever et pour grandir. Perséphone, désormais presque femme, atteint la ménarche et saigne en accord avec le cycle, tout comme toutes les femmes saignent. Son corps est devenu celui d'une femme et possède quelque chose de nouveau. Elle joue parmi les fleurs et tous ses souhaits se réalisent dans l'éclosion du printemps. Elle attire un amour, l'autre moitié d'elle-même, et ils apprennent ensemble la passion. " Tous les actes d'amour et de plaisir sont les rituels de la Déesse."
Poème de la Veille de Mai
Désir et délices
Consomption de la terre
Jeune fille et l'année fertile
Se rencontrent dans la joie sous la lune
Du fleurissement et se quittent dans la joie
Pour danser sa dance vivante
Choisissez les rubans de l'est
Choisissez les rubans du sud
Choisissez les rubans de l'ouest
Choisissez les rubans du nord
Encerclez dans la danse du Mât de Mai
Son rite d'amour.
"Tu es Déesse"
Dans le vent
De cette danse du filage
"Tu es Déesse"
En prenant part
A son à la flamme de son arc-en-ciel
"Tu es Déesse"
Dans son changement
Et ton coquillage change
"Tu es Déesse"
"Elle brille
Dans nous toutes"
Méditation - Entreprenez un voyage de votre naissance, de quand vous étiez nourrie, du premier sourire, de la première
passion. Regardez vous jouer, grandir, mûrir jusqu'à maintenant. Prenez beaucoup de temps à imaginer la passion. Faites un voeu, la chose la plus importante que vous désirez, et visualisez le se
réalisant. Gardez cette image en face de votre coeur, et amenez le en dedans. Voyez vous éclore de votre pleine croissance., de votre plein potentiel réalisé. Voyez vous comme Perséphone, la
Déesse Jeune Fille. Revenez ensuite à maintenant.
Corps du rituel - Le Mât de Mai : les femmes forment deux cercles, l'un qui est à l'intérieur de l'autre, et les cercles se meuvent dans des directions opposées. Quand les femmes se croisent dans la danse, elles passent au dessus du ruban tenu par la première femme, puis passe ensuite sous le prochain ruban, ensuite en alternant au-dessus et en-dessous. Cela fait le filage autour du mât. Le mouvement doit être régulier mais pas trop rapide, et il va avec des chansons, des cloches et les rythme d'une crécelle ou d'un tambour. Des chansons sont suggérées à la fin de ce plan du rituel. Il y a beaucoup de joie et de fête ici. La grande prêtresse dit alors que le mouvement commence :
" Selon l'esprit de la Femme Araignée, qui fila la terre et l'univers, nous filons ce Mât de Mai de la réalisation des désirs des femme à Beltane. Dancez le Mât de Mai pour la beauté de la terre, de la Déesse, et des femmes. Filez le Mât de Mai pour faire en sorte que tous les souhaits deviennent réalité."
Lever le cône de pouvoir - Quand le Mât de Mai est entouré jusqu'au bout, les femmes vont vers le feu de Beltane. Chacune fait un voeu au moment où elles sautent par dessus, l'enjambent ou marchent autour; puis elles reviennent dans la ligne. Chacune saute au dessus du feu pour autant de voeux qu'elle a, en les disant à haute voix ou non alors qu'elle saute. Le dernier tour au dessus du feu de Bel est pour la santé et la prospérité de l'année.
Renvoi à la terre - Envoyez l'excès d'énergie pour la guérison de la terre.
Self-blessing - Si l'énergie est trop forte, il est possible que vous ne puissiez pas l'apaiser assez pour procéder au self-blessing; mais cela ramène les femmes dans le cercle et c'est positif de le faire là. Faites le si vous sentez qu'il y a la bonne énergie pour cela.
Renvoyez encore l'énergie à la terre.
Ouvrez le cercle/Toutes se congratulent.
Déssert - Sablé aux fraises, pâtisseries à la crême, crême glacée sensuelle, cerises au chocolat.
Les chants à utiliser pendant le filage du Mât de Mai incluent :
Filent, filent, filent, filent,
Les femmes filent la toile de la vie.
Filent, filent, filent, filent,
Les femmes filent la toile.
ou
Nous sommes le flux, nous sommes le reflux,
Nous sommes la fileuse, nous sommes la toile.
Nous sommes la fileuse, nous sommes la toile,
Nous sommes l'araignée, nous sommes le fil.
Nous sommes l'araignée, nous sommes le fil,
Nous sommes les sorcières, revenues des morts.
(par Shekinah Mountainwater)
ou
Soeur, soeur,
Laisse moi te dire ce que je sais:
Tu m'as donné tant de plaisir, je t'aime tant.
Amour, amour, amour, amour,
Femmes nous sommes faites d'amour,
Aimez vous les unes les autres comme vous-mêmes,
Car je vous aime tant.
On apprend beaucoup en lisant la signature des gens, et on apprend beaucoup sur eux-mêmes.
De l'art de dire tout et son contraire avec un même concept ; le silence :
" La parole du sage est le silence"
et
" Le silence est la parure de l'ignorant dans l'assemblée des sages"
Dixint deux mégalomanes narcissiques qui tentent, ou ont un jour tenté, chacun à sa manière, de passer pour ce qu'ils ne sont pas tout en essayant de persuader le monde, dans les deux cas, de l'extrême valeur supposée de leur moindre mot.
Dans l'absolu, les deux citations sont vraies. Mais quand on voit qui s'y réfère, on finit par avoir envie de donner des baffes à tout ce qui tente d'avoir la fausse allure de sage en s'en donnant le rôle de manière plus ou moins explicite. Je crois que la sagesse n'est pas de savoir si on garde le silence ou non ; la sagesse, c'est de ne pas en parler. C'est connu, McCain nous le répète depuis des années : c'est ceux qui en disent le plus qui en mangent le moins.
