Attention, vous allez pénétrer un lieu étrange où tout peut arriver ...

 

Bienvenue dans le blog spirituel d'une sorcière et prêtresse de la tradition wiccane dianique ascendant discordienne. Blog spirituel dans tous les sens, temple un peu mystique mais pas illuminé, regard objectif et subjectif d'une croyance, de pratiques et d'un mode de vie.

Humaniste, ironique, voltairienne, empêcheuse de tourner en rond, intellectuelle, intuitive, insolente, contemplative, militante et passionnée, réconciliatrice des contraires et antagonismes ; voilà un peu pour me définir ainsi que l'esprit de ce blog.

Par Thémis et Eris, bonne visite à vous !

Pour tout commentaire plus ou moins élogieux ou outré, c'est ici .

Jeudi 8 novembre 2007

Voici les lumières d'un certain Odin (manifestement pas l'original) sur l'histoire de la Wicca et le monothéisme pervers de la tradition dianique. Je remarque qu'il y en a encore qui ont tout compris ...

En même temps, si ça dérange leur malheureuse étroitesse d'esprit et leur manque de connaissances élémentaires, ça me va et je ris bien. J'aime être une dissidente perverse pour les incultes intolérents qui se croient détenteurs de l'ultime vérité !

Du Moyen-Age (ou même d’avant celui-ci) se décline en deux courant principaux ; wicca
Luciférienne et wicca nordique dite celtique.

Fit également dissidence la wicca dianique, uniquement consacrée à la Déesse. Cette wicca dianique est le produit de la rencontre de la wicca avec le mouvement féministe, à la fin des années soixante. Mais ce n’est là qu’une perversion de notre religion : d’abord, en ne vénérant que la déèsse-Mère, la wicca dite dianique rejoint les religions monothéistes,

(Vu sur : http://esoworld.fr/viewtopic.php?p=1495&sid=c82c9c78c248ae34af8e15d5062a80f5 )

Bravo Odin, c'était très édifiant ...

Par Hédéra - Publié dans : Capharnaüm discordien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 novembre 2007

Hina

Hina est considérée par certains comme la plus importante déesse polynésienne. Certaines légendes la représentent comme la créatrice des déités, de l'univers et des êtres humains.

Il est question dans l'un de ces récits de l'amour qu'elle porte à une anguille. Lorsque celle-ci est tuée, Hina enterre la tête de l'animal et voit surgir de la tombe quelques jours plus tard le tout premier cocotier.

Mieux connue comme la dame qui vit dans la lune, Hina utilise l'écorce du mûrier pour fabriquer une riche étoffe de tapa, qui nous apparaît sous la forme d'un voile nuageux autour de la lune.

(Titre original : Goddesses Knowledge Cards )

Par Hédéra - Publié dans : Déesses et mythologies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 novembre 2007

Dans la série des cartes des déesses de Susan Seddon Boulet (et que je débute ici à présent), aujourd'hui c'est :

 

Hel

Hel est la souveraine norvégienne des enfers, une divinité maternelle se cachant sous un masque infernal. Elle veille sur le creuset de la regénération et garde sous sa tutelle les humains qui meurent de vieillesse ou des suites d'une maladie.

Contrairement à l'enfer chrétien, dont l'équivalent anglais "hell" est inspiré du nom de la déesse, le monde souterrain de Hel est davantage un lieu de rétablissement que de punitions et de cruelles souffrances. Lorsqu'ils se rendent dans son royaume, les chamans nordiques portent un "helkappe",un masque magique (parfois un casque) qui les rend invisibles. Il est possible que l'Arlequin masqué, personnage de la commedia dell'arte, ait une parenté lointaine avec cette déesse.

Hel apparaît comme l'incarnation du mystère divin, comme une invitation à soulever le masque des apparences pour découvrir le vrai visage de la réalité.

(Titre original : Goddesses Knowledge Cards )

Par Hédéra - Publié dans : Déesses et mythologies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 6 novembre 2007

Lucifer (lux :la lumière ; fere : porter ) : le Porteur de Lumière

Esclarmonde : Eclaire le monde

Kant ...

Qu'est ce que les Lumières? (1784)

 

Qu’est-ce que les Lumières ? La sortie de l’homme de sa minorité dont il est lui-même responsable. Minorité, c’est-à-dire incapacité de se servir de son entendement (pouvoir de penser) sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable (faute) puisque la cause en réside non dans un défaut de l’entendement mais dans un manque de décision et de courage de s’en servir sans la direction d’autrui. Sapere aude ! (Ose penser) Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.

La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchi depuis longtemps d’une (de toute) direction étrangère, reste cependant volontiers, leur vie durant, mineurs, et qu’il soit facile à d’autres de se poser en tuteur des premiers. Il est si aisé d’être mineur ! [...]

Or, pour ces lumières, il n’est rien requis d’autre que la liberté ; et à vrai dire la liberté la plus inoffensive de tout ce qui peut porter ce nom, à savoir celle de faire un usage public de sa raison dans tous les domaines. [...]

J’ai porté le point essentiel dans l’avènement des lumières sur celles par lesquelles les hommes sortent d’une minorité dont ils sont eux-mêmes responsables, - surtout sur les questions de religion ; parce que, en ce qui concerne les arts et les sciences, nos maîtres n’ont aucun intérêt à jouer le rôle de tuteurs sur leurs sujets ; par dessus le marché, cette minorité dont j’ai traité est la plus préjudiciable et en même temps la plus déshonorante de toutes...

On a beau avoir plus de deux siècles d'écart, pauvre Kant, j'ai bien peur que son message ne soit pas encore entièrement passé ... Toute forme de croyance (sans science) tend à craindre les porteurs de Lumières et conserve préjugés, ignorence et déraison pour se tenir bien chaud ...

 

Par Hédéra - Publié dans : Lumières hérésiarques et pré-discordiens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 5 novembre 2007

Combien de temps faut il à une tour pour s'élever et s'effondrer? Quel est le cycle des années, les mystères des arcanes que le ciel lègue à l'humanité, telle une carte aux glyphes à déchiffrer, un itinéraire qui reste sans cesse à débrousailler? Vent qui porte les relents des âges; charie nos vies comme les feuilles qui s'accrochent fébrilement aux arbres avant de se laisser aller à la nostalgie automnale. Qui ne sait que chaque grain de sable est semblable et singulier, qui ne sait qu'aucune route n'est jamais tracée? Je suis la fileuse des mots, je tisse le labyrinthe souterrain des paroles qui atteignent l'intellect, puis le coeur et enfin l'âme. Je suis Dédale, Ariane et Icare; peut être même le Minotaure, mais nul ne connait son repaire; qui se rappelle encore du chaos créateur et nourricier? Non, l'univers ne serait pas sans le balancement perpétuel d'un ordre fragile et mythique. Qu'allez vous imaginer, je suis l'inspiratrice de la folie, la gardienne de vos existences. Perdus soient les fanatiques de la pensée d'un univers sérieux et réglé, mais prenez mon chemin qui ne mène nulle part ; seule la route est la clé, car il n'y a jamais que d'autres chemins au delà de ceux-ci; pas de vérité, pas de secret; rien qu'un éternel à explorer.

Dansez avec moi sur les débris des planètes et laissez vous porter par le chant des spirales qui serpentent en tout ce qui est. Je suis la fileuse des mots, je tisse le labyrinthe de vos rêves. Je modèle phrase après phrase les contes qui nourriront votre mémoire, et avec amour je plonge mes longs bras dans le terreau de l'esprit pour planter les graines de l'insoumis. Envole toi avec moi, confie moi la fragilité de tes souhaits pour que je la couvre d'or. J'enseigne la liberté à la colombe enfermée, ne vois tu pas qu'aucune porte n'est jamais fermée? Passe alors le porche et viens t'assoir près de moi ; il fait bon se réchauffer au coin des sourires malicieux et complices. Je passerai la main et tes larmes sècheront, je respirerai tes peurs et les dissoudrai dans la limpide fontaine du renouveau. Tu apprendras à dialoguer par delà les sens, lire ce qui ne se voit, entendre l'indicible. Alors suis moi, aux confins du temps, entends ma voix, et trouve moi ...

Par Hédéra - Publié dans : Marasmes et éclats d'esprit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus